| Sorcière, diable, ogresse... désirent, avant de la dévorer, engraisser leur proie, et tâtent régulièrement pour tester la prise de poids doigt, main ou bras. Le test et le subterfuge présenté par l'enfant (souvent donné par un adjuvant : sa soeur, la femme de l'ogre...) sont un motif courant des contes de dévoration dans diverses cultures. |
|
Hansel et Gretel, Grimm, conte allemand La méchante sorcière a trompé les deux enfants [La vieille sorcière] attrapa Hansel de sa main rêche,
le conduisit dans une petite étable et l'y enferma au verrou. Il
eut beau crier, cela ne lui servit à rien. La sorcière s'approcha
ensuite de Gretel, la secoua pour la réveiller et s'écria |
|
Les petits garçons et le diable, conte populaire français (Contes du diable. Les plus beaux contes. Édition Terre de brume, 1998) Deux petits garçons se perdent en forêt. Ils demandent protection auprès de la femme du diable qui les cache. Mais... Le diable fureta partout et finit par trouver les petits enfants. |
|
Histoire de Velajoudh et de l'ogresse Tseriel, conte berbère de Kabylie (TAOS AMROUCHE. Le Grain magique. La Découverte/poche, 1996) Velajoudh, un petit garçon, est enlevé par l'ogresse Tseriel qui veut en faire le morceau de choix d'un grand couscous... À peine arrivé dans sa maison, Tseriel tâta Velajoudh
et le trouva maigre. Afin qu'il engraissât, elle l'enferma dans
une dépense regorgeant de miel, de beurre, de figues sèches,
de dattes et de noix. |